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l'origine kamite des religions du livre :christianisme,islam,judaism

par franck nama 17 Juillet 2015, 11:05 EGYTOLOGIE

REDIRE LE SENS DES VÉRITÉS ENFOUIES DANS LES OUBLIS ET LES MENSONGES DU TEMPS…

Par l'égyptologue, philosophe et politologue Grégoire Biyogo.

NB-A la demande d'un très grand nombre d'internautes, et de chercheurs, je re-publie ces textes que j'ai écrits avec la plus grande concentration pour éclairer le monde actuel et attirer l'attention sur un Oubli et une occultation multi-millénaires et impardonnables. J'en ai fait deux Sébayitas, dont je publie ici la première. J'invite particulièrement tous les chercheurs de et sur KAMA (l'Afrique Antique) qui, jusqu'ici n'ont pas encore pris la mesure de l'immensité de cette DÉCOUVERTE et de l'ampleur des connaissances engagées dans ce dossier crucial, à réviser l'histoire des Religions, pour autant que la philologie permet d'établir formellement que les trois Religions du Livre (Judaïsme, Christianisme et Islam) sont d'origine AFRICAINE. Les Medu Netjer y apportent une démonstration formelle. Personne ne se réclamant un tant soit peu de quelque cartésianisme ne peut demeurer indifférent face à cette démonstration...

II-TEXTE INAUGURAL DE PHILOLOGIE HISTORIQUE ET COMPARÉE

TITRE DU SÉMINAIRE - REVENIR ET SIGNIFICATION ORIGINELLE DES NOTIONS CARDINALES DES RELIGIONS DU LIVRE SELON LE PRISME DE L'ÉGYPTOLOGIE.

La science progresse en clarifiant LA FORMATION ET LES DEFINITIONS DES MOTS et le sens premier des notions, des concepts comme des théories. En cela, il m’est apparu impérieux de dérouler un travail philologique qui aurait l’avantage de faire progresser les connaissances en particulier dans les sciences égyptologiques, les sciences théologiques, philosophiques, humaines, et sociales en général, mettons, dans la science de la recherche (l’heuristique). Je m’y essaierai à travers une série de publications attentives au Raisonnement et à la modélisation quinaires (articulés autour de 5 séquences). Ce travail vise à préciser et à faire progresser l’origine des mots et des connaissances, à les dé-fonder et à les re-fonder en raison. Ce travail de dé-fondation et de re-fondation, je le dénomme le geste du revenir sémantique du sens galvaudé par les contingences de l’Histoire. C’est donc à l’aune de notre relecture "déconstructiviste", mais plus encore "reveniste" des sciences, des institutions et des significations que dans le cadre strict de cette sébayita, je re-fonde l’origine africaine des concepts fondamentaux des Religions du Livre.

III-AUX ORIGINES PHILOLOGIQUES AFRICAINES DES NOTIONS ET DES INSTITUTIONS ATTRIBUÉES AUX HÉBREUX, AUX CHRÉTIENS ET AUX MUSULMANS…

La philologie historique et comparée donne le preuve formelle que KAMA est l’inventrice des Religions du Livre, tant elle seule a créé et fourni les significations premières des lexèmes qui allaient par la suite être exportées, expropriés…-

1-DÉMONSTRATION I

1-IAAOU (I33W) : l’Unique, Le Dieu Unique. Le dépositaire de toute origine lorsque lui n’en a pas, étant le sans origine.

2-OUÂ (W’) : Un, l’Un, l’Unique. La langue ékang dit OUA-OUA, l’Unique, l’Incomparable, l’Inimitable.

3-Il a pour Domaine de prédilection les Champs de IALOU (I3lw), SEKHET IALOU, Le Royaume des Bienheureux. IAT est aussi le nom de cette étendue lumineuse, glorieuse, dans l'Autre-Monde qui a donné en langue ékang AYAT (Au-delà).

4-ISAÂ (Is3) = Iésow, celui qui proclame la vérité. Du verbe Medu Netjer ISHA, proclamer (la parole divine), et sauver.

5-IOUSA (IWs’W) : celui qui crée la vie, le Créateur (désigne chez Kémèt l’Acte phallique de la création) en même temps que le Juge (ce mot signifie aussi la Balance, celle entre autres qui pèse les cœurs dans la Douat).

2-EXEMPLIFICATION

1-IOUSA (IWS'W) a donné en araméen : YESHUA.

2-en hébreu : YEHOSHUA (Yohoushua Ben Jossef, Jésus fils de Joseph).

3-en grec : Iêsous.

4-dans les langues d’origine latine : Jésus.

5-en arabe, en Terre d’Islam : ÎSÂ.

3-DÉDUCTION I

1-C’est donc KAMA qui en premier et originellement énonce le nom de Jésus, qu’elle connaît depuis toujours, appelé aujourd’hui encore en terres kamites Iéousoua comme dans ma langue ékang et dans les langues kongo qui ont conservé sous sa forme intacte le terme YOSHOUA des Medu Netjer. Les Ekang permettent de redéfinir le Netjer de la Vie comme celui qui tient la plume de vérité nommée SHOU. Celui qui est la Maât incarnée elle-même, la Vérité elle-même, c’est Iéshoua chez les Ekang…

2-On l’appelle aussi Le Maître. En égyptien faraonique HERU (HORUS en grec) désigne le Maître de Maison.

3-Par rhotacisme (transformation de la roulante « R » en sifflante « S »), HERU deviendra HESUS qui signifie Bon, Noble, Maître.

4-De là sans doute le terme Jésus, en son étymologie faraonique qui signifie Maître.

5-SHD : Sauveur (Horus Shd), Oint.

4-DÉMONSTRATION II

1-De ce terme Iaâsa, Yéhousoua, les savants théologiens et Shemsu Maât ont dégagé le tétragramme YHWH (qui vient de YEHOUSOUHA et qui donne IAHOUVA, Le Loué, Celui qui est digne de Louanges et d’Adorations).

2-Du mot IAOU (I3W) : Louanges, adorations. En Medu Netjer, cela est clairement explicité avec trois hiéroglyphes :

-Le I représente le Roseau sacré.-Le A le vautour percnoptère, et par un prêtre ayant les mains levés vers le ciel.

3-IA= Louange, adoration, qui devient au pluriel IAOU : Louanges et adorations. Dans la langue ékang IA, YA c’est chanter .

4- On doit aussi comprendre la formation de ce mot IAHOUVA par le verbe IAOU (J3w) : Louanges, louer que l’ékang a conservé en l’état YAH, IA, chanter, louer sans cesse. De l’égyptien pharaonique JWJ (Ioui/Iwi) : mouvement d’Eternel Retour de l’Aton, qui renvoie à l’Eternité divine qui est comparable à une Louange...

5-La fricative sourde ou sonore faraonique "V" désigne le Souffle divin, qui a été conservé dans la langue ékang sans le substantif de "Celui qui est toujours éveillé, qui veille, le Veilleur éternel, du terme éveil" : Vé’é.

5-DÉMONSTRATION III/DÉDUCTION

1-OUÂ : l’Unique. Mais aussi celui qui se tient au Loin, très Loin.

2-IOU = le siège de...En somme IAOUVA, c’est celui qui se tient au Loin, celui que l’on Loue, Le Loué, celui que l’on Adore, et qui se tient dans le secret, dans le Mystère... C’est celui qui Siège dans la Louange, dans la Gloire, Le Glorifié qui se tient sur le Trône.

3-Le mot "secret", "Mystère" se dit en Medu Netjer : Sesheta. D’où aussi la désignation kémite du Christ = KER SESHETA (Ss.t3) : Gardien du Mystère, KHER SESHETAOU (Le Gardien des Mystères, celui qui veille sur les Mystères). C’est aussi le nom du KEM OUR, du "Grand Noir" de la Douât, WSIRÊ, IOUSIR, Wsirê (le siège de la puissance).

4-Du verbe WSR ; devenir puissant, l’Etre Tout-Puissant. C’est lui qui est identique à Rê, c’est la parousie de Rê. Le Double Juge de la Douat, qui reviendra Juger les Vivants et les Morts à la Fin des Temps. C’est le Christ.

5-De là donc l’origine kamite du terme CHRIST, CHARISTA en Medu Ntjr, qui va être repris "in extenso" en grec "CHRISTOS", qui vient du Medu Netjer "KHER SESHETA". De là AUSSI la triple origine africaine du terme majeur de Messie qui va donner en hébreu MASHIAH, « Oint ». Ce mot vient en vérité de l’ancien égyptien SIWAH (SWH) l’Oracle de Dieu, qui est aussi son SHOU (Lumière divine, Lumière du Monde) et son Souffle primordial, Souffle divin. Tandis que le terme Si de si Wah renvoie à l’idée des Eaux primordiales, de la Vie. Le Messie est le Souffle de Dieu qui a donné la Vie, et qui vient la perdre pour la Rédemption du Monde. Chez Kémèt. Ce rôle messianique est assumée par Wsirê, qui meurt pour le rachat du Monde ; pour sa Germination prochaine, c’est lui qui revitalise et solarise la vie. C’est lui le soleil noir, le Grand Noir du Monde souterrain, le Mystère des Mystères, le point de cristallisation de la Lumière. MSJ (enfanter, donner la vie), les ékang disent Asi pour enfanter...

IV- ANNEXES TRIPARTITIONNELLES.

A-JUDAÏSME

1-Prophète Moshé de Kémèt, formé à l’Ecole du Fara Akhenaton, à Akhet-Aton dont il hérite l'idée de Monothéisme, dont nous avons déjà établi qu'elle est née avec Imhotep, mais que c'est le Fara qui formalise cette théorie.

2-Moshé ne parle que le Medu Netjer, et non l’Hébreu selon le témoignage formel des saintes Écritures... Il apprend comme Jésus plus tard la théurgie : science du magnétisme et des miracles à fondement astronomique ….

3-Prend une femme du nom de Séphora, fille de Jéthro, prêtre madianite du pays kamite de Kush, dont on sait aujourd'hui que cette terre est le nom du Sud de l'Ethiopie nègre. Cette Terre ancienne, les Anciens Égyptiens l’ont en effet nommée TA KHENET (« Terre des origines », « Terre du commencement ») ou encore TA SETY (Pays de l’Arc) encore nomméTa KHENES (Terre courbée comme un Arc), reconnu comme l’emblème du pays, qui passe pour avoir de très célèbres archers). La Nubie, il convient de le rappeler, est structurée sous forme de gémellité comme l’Égypte, avec la Basse Nubie appelée WAWAT (Ouaouat) et la Haute Nubie désignée sous le nom de KUSH (Koush), laquelle comporte les trois sites les plus anciens et les plus célèbres de son Histoire : KERMA, de NAPATA et de MEROE.

4-Il conduit d’autres Rametou (Égyptiens) hors de Kémèt, à la mort du Fara Akhenatona, le Génie de Kémèt. Renversé par Aÿ, les Amoniens triomphent et détruisent l’héritage Atonien, persécutent ses adeptes. Les premiers Hébreux sont bel et bien des Kamites, des Noirs.

5-Moshe - nom hébreu d'origine égyptienne - reste Kamite jusqu’à la fin : les deux fameux Livres de Jéthro, L’Arche de l'Atona de la ville d’Akhet-Aton, autant que les 42 vertus de la Maât sont emportés par Moshé... qui est pourchassé à ce titre...

B-CHRISTIANISME

1-IAÂSA, Kher Sesheta, est déjà pensé et hypostasié en Wsirê.

2-Naît d’une Vierge, est Tué, puis ressuscite au troisième jour d’Entre les Morts, plonge dans les Enfers ressuscite des Morts, puis remonte à la Droite de Rê, Règne dans le Royaume des Glorifiés, des Bienheureux, jusqu’au Jugement Dernier, avec ses 42 Juges…

3-Iaâsa a pour Mère une femme Kamite (par l’Histoire et par l'exégèse biblique), elle a pour nom kamite "Maria" (M3rj3), L'Aimée ( de Dieu). Comme dans Ta Mery Terre Aimée ( des dieux et de Dieu).

4-Lors de la Persécution de Yéshoua, c’est à Kémèt chez sa Mère qu’il se réfugie comme le fera plus tard Mohammed ira en Exil chez sa Mère en Abyssinie.

5-Le Mashia (du terme kamite MSJ (M3shi) enfanter, mettre au Monde (l’espérance), est explicitement présenté par les Écritures elles-mêmes comme une figure Kamite, aussi bien dans le Livre de L’Apocalypse qu’avec le prophète Daniel avec ses pieds de bronze foncé…

C-ISLAM

1-Le nom faraonique de Isâ a été maintenu par le Coran.

2-La Mère du prophète Mohammed, Amina est Abyssinienne.

3-Ainsi que sa nourrice et son Second Bila, Prince d'Abyssinie.

4-Il en est de même pour son père, dont nos sources disent qu'il revient de la même région éthiopienne.

5-Ce n'est point hasard si lors de la persécution du prophète et de son Exil, qu'il ait choisi pour ainsi dire naturellement, la Terre de sa Mère, celle de ses origines africaines.

NB : Si le mot "arabe" dit en sa déclinaison étymologique cela qui est "sombre, noir" et si laKAABA nomme la pierre noire, en découpant ce mot philologiquement, on obtient : le lieu où se dégage la puissante (AA) énergie divine (KA, BA)... C'est là que le prophète kamite, né en Arabie nègre a localisé l'irradiation de la divine "energia"... Ce que j'expliquerai dans ma prochaine livraison sur la QUESTION.

V-POUR NE PAS CONCLURE...

1-A ce stade de mes investigations, je ne considère pas seulement que ce texte est une contre-histoire de la Religion, en l'occurrence des Religions du Livre, mais j'en suis venu à la conclusion provisoire que c'est le récit ancien, multi-millénaire des origines kamites des religions que j’écrivais comme naguère j'ai écrit une Histoire de la philosophie ( africaine), en démontrant que c'est dans le berceau égypto-nubien que sont nées les mathématiques, la médecine, la chimie, l'astronomie et la philosophie.

2-L'on peut se méprendre gravement en ne méditant pas ces découvertes. Mais comme disait le philosophe pourfendeur des idoles, peut-être est-ce la postérité qui sera mieux disposée à entendre ces choses cachées depuis la falsification de l'Histoire de KAMA.

3-Car, nous le savons aujourd'hui, la science nous donne raison, la recherche nous donne raison, mais c'est le travail indescriptible de falsification historique, d'auto-servitude et d'Aliénation intériorisées qui constituent aujourd'hui les véritables adversaires de notre libération.

4-La vérité historique, une fois re-constituée, repensée, permet des re-problématisations riches et complexes. La question n'est pas tant comme avertissait Diop de se complaire de cette puissance-d'être des Antiquités KAMA (I), du foyer égypto-nubien (II), et de l'Arabie autant que de la Phénicie nègres (III), mais de les connaître, pour soi, et les re-connaître comme invention de KAMA, de Ta Sety et Ta Mery au Monde. Puis de partir de ces Inventions, pour repenser notre "présence-au-monde", notre présence commune au Monde, celle de toute l'humanité, selon le prisme de cette weltanschauung d'inspiration kamite.

5-les autres visions du monde, nous les connaissons, nous savons ce qu'elles ont fait du Monde, en produisant un système politique et économique avec des institutions de "Droit" régentées par la Ruse, la Force, la hiérarchisation, l'exclusion, la minoration... Cette façon d'être, ce mode d'être, sont critiqués avec virulence par les chercheurs, savants et autressages d'Afrique, laquelle a le plus subi les méfaits de cette civilisation dominatrice et expropriatrice. L'Afrique parie sur un tout autre système, une tout autre conceptualité politique, économique et juridique, fondée sur la Maât. Sur l'universalité de la vérité, de la justice, et sur l’Équilibre général des relations entre les États, dans les échanges, et avec la Nature... Souvent, nos lecteurs, même les mieux intentionnés veulent trouver dans cette façon de voir quelque manichéisme, quelque différentialisme. En réalité, c'est du contraire qu'il s'agit formellement. Le kamétisme philosophique, politique et économique que nous enseignons est universaliste, qui entend corriger ce qu'il faut bien appeler l'étroitesse d'être de la civilisation dominante, pour lui suppléer une tout autre civilisation : celle du partage équitable des Lois, partage équilibré des échanges, partages d'une Norme de Vérité nous rendant plus proches des Autres et de tout ce qui est. Seuls ces Normes équitables, Raisonnables et Équilibrées autorisent le partage critique de la Raison dans un monde qui rêve de se Mondialiser mais qui ne parvient pas vraiment à se Déshabituer des Démons de la domination et de l'exclusion. De la sorte, le monde actuel est incapable de se mondialiser dans les Termes de l'invention d'un monde plus juste, plus équilibré et plus attentif au principe de l'Universalisation des normes de la Vérité. Cette philosophie mathématique, juridico-politique et cosmologique là, les prêtres philosophes et astronomes de Kémèt l'ont nommée la Maât. Maât dit le vrai, le juste et la mesure. Maât appelle un autre monde porteur de la possibilité véritable de sa mondialisation. La mondialisation actuelle porte en elle les germes de sa négation, de sa restriction, de son exclusion, de son refus de Monde. Nul domaine de notre existence n'est indemnisé par le mode Dévorant des échanges, le souci de justice est récusé, la nécessité d'équilibrer le Développement du Monde est ostracisée, le besoin de vivre-ensemble est laminé par le spectre d'une économie politique de la compétition déloyale et déséquilibrée. Comme disait FRANTZ FANON, cette civilisation a créé des contradictions profonds, des déséquilibres, des lésions psychiques, et l'on doit absolument en sortir. Choisir d'y demeurer est dé-raisonnable. Le médecin penseur avait en son temps appelé à sortir de cette humanité sectaire et dévoreuse-là. Le Diagnostic de CHEIKH ANTA DIOP est identique, son humanisme scientifique à invité à sortir du réflexe dé-civilisé pour entrer dans la Civilisation planétaire par la science...Aujourd'hui, en m'appuyant sur ces héritages, et en m'ouvrant à la lecture de Jacques Derrida, de Richard Rorty, de Karl Popper, j'invite à détruire le cynisme et les scories de cette contre-civilisation planétaire, pour rebâtir ensemble sur fond de la Maât, et redire ce que "habiter la Terre" et "Vivre ensemble" veulent Dire... Cette tâche, ce doit être le continent qui le plus a été ostracisé et qui, paradoxalement a le plus produit d'Esprits révolutionnaires attachés qui à la Paix, qui à la co-appartenance équitable à la Citoyenneté républicaine, qui encore au partage des libertés, par des échanges économiques et politiques équilibrés. Que de morts, de Martyrs, de Guerres et de lynchages dans nos mémoires pour avoir simplement défendu ces idées universelles et républicaines du vivre-ensemble régenté par un Droit équitable et des échanges équilibrés ! Si le vivre-ensemble planétaire en dépend, l'impératif catégorique de notre temps est de revenir à l'Idée véritable de Dieu pour inviter à détruire les idées instrumentalisées et les pratiques obviées de Dieu, celui qui institue et à partir duquel on lit la Norme.

Par l'égyptologue, philosophe et politologue Grégoire Biyogo.

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