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La direction du HCR à Rabat brandit son statut d’organisation membre des nations unies et déploie l’armée pour démobiliser le collectif des 12 au bord de l’implosion

par franck nama 22 Mars 2017, 04:20 HCR Maroc sit in démobilisation

 

Un malheur peut en cacher un autre , signe du destin ou sorcellerie?

   Tout commence aux environs de 11 H00 du matin le 20 mars 2017 alors que les réfugiés du collectif des 12 sont à leurs 14 jours de grève non stop devant le siège du haut commissariat aux réfugiés à Rabat . Le conducteur d’un grand taxi qui roulait à toute vitesse perd le contrôle de sa voiture et percute violemment un panneau de signalisation placé juste devant l’entrée du haut commissariat aux réfugiés .

Par la grâce du ciel quatre femmes du collectif des 12 venaient juste de se déplacer. Cinq secondes de différence ont été salvatrices, elles venaient d’échappé à la mort de justesse. Alors qu’elles louent le ciel tremblant d’effroi un gardien du HCR sort en courant de la villa « avez-vous aperçus la personne qui est passée par ici juste à l’instant, car je l’ai vu entrée à partir de l’écran de vidéo surveillance ?» interroge t’il tout autan effrayé que les dames  qui venaient juste d’échappées à la mort .

C’est le début d’une journée cauchemardesque, les deux événements hors du commun sont en réalité précurseurs d’une attaque sans précédent. Alors que les autres réfugiés parti faire la manche pour gagner la galette collective quotidienne sont de retour. Alors que les femmes du groupe s’attellent à préparer le repas il est 23 h00 précise des fourgonnettes blindées du détachement anti -émeutes, de la police, les agents de la police municipale, des pompiers garent. Prés de 200 agents de la sécurité sont mobilisés et au pied de guerre.

L’adrénaline monte très vite, l’effroi de la guerre qu’ils ont pour la plus part due  fuire est de retour. Comble d’ironie cette fois ci c’est devant le siège du haut commissariat aux réfugiés qu’ils vont devoir subir l’ultime mutilation psychologique.La présidente du collectif  des 12 fait une crise heureusement une gousse d'ail à porter de main lui redonnera son souffle.

Sous haute escorte le caid de la zone de souissi en compagnie d’une autorité portant des attributs de maire prendra la parole et intimera aux réfugiés l’ordre de partir sous peine de voir la force y être employée pour les déguerpir .Sous la menace des extincteurs d’incendies portatifs prés à éteindre le feu au cas ou l’un deux s’y aviserai. Le collectif des 12 démobilisera non sans refuser la proposition de l’autorité des les conduire à la gare de train en direction de Casablanca.

Sans autres options les réfugiés se rendront prés du château d’eau à Takadoum ou ils payeront à un gardien une somme modique à fin d’avoir le droit de passer la nuit au marché, couché sous les hangars. C’est ainsi qu’une autre nuit difficile serra ajoutée aux ineffables autres jours et nuits passés par les réfugiés du collectif des 12 au Maroc sous l’inopérante protection du HCR Maroc.

le 21 des bilans , pourtant le combat continu

Femmes seuls et vulnérables, hommes en situation de précarité prolongés, réfugiés aux abois les larmes aux yeux au matin du 21 ils se retrouveront désemparer, à nouveau devant le siège du HCR pour une ultime mise au point. Alors que la nouvelle chargée de protection essaye à nouveau de les convaincre d’accepter une réunion. Non sans manquer de leurs répétés qu’il est hors de question de leurs accordés la réinstallation.Les réfugiés épuisés  donneront de la voix pour dénoncer  pour une ultime fois le   manque de respect du HCR Maroc  de ses obligations de protection,  de  la faillite  à sa mission. Il dénoncerons la plainte implicite déposé par la direction du HCR Maroc contre eux qui a conduit à l'intervention militarisée de la veille. Ils    accepteront bon an, mal an une réunion pour le 31 du moi en cours juste le temps de faire une trêve, le temps de reprendre leurs esprits car comme disait le guerrier imparable ‘’no retreat ,no surrender’’ ‘’mot à wou wou’’. tel est la devise des réfugiés  qui promettent de ne rompre qu'une fois leur revendication pris en compte   ‘’wait and see’’.

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