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Dixième jours de grève non stop devant le HCR à Rabat : le collectif des 12 menace de commettre un suicide collectif.

par franck nama 15 Mars 2017, 05:25 sit-in HCR rabat ,refugiés ,Maroc reinstallation

   

''On va se tuer ici comme cela tout va finir'' 

   femmes du collectif des 12 avec leurs enfants devant l'entrée du HRC à Rabat pris d'assautDepuis hier sa Majesté Mohamed VI est rentré d’un long voyage au cœur du continent terre mère qui là conduit dans cinq pays. Pourtant à peine arriver qu’il a déjà un programme chargé avec notamment comme l’espère bien sur sa table les auteurs du sit-in , la question brulante du collectif des 12 réfugiés de Casablanca.

Ils continuent leur sit-in ininterrompu Sine Die ,d’ailleurs au dernier décompte les rangs se sont gonflés on parle désormais de 20 personnes soit deux femmes originaires de Cote d’ivoire avec leurs cinq enfants toute demanderesse du droit d’asile déboutée qui s’y sont ajoutées.

Désormais c’est un tableau des plus sombres qui est présenté devant la face du monde. Le siège du haut commissariat aux réfugiés à Rabat visiblement est pris au piège d’un jeux malsain dont il c’est fait l’auteur le 26 mai 2016 Alors qu’il faisait une promesse fallacieuse à des réfugiés qui estimaient et estiment encore qu’ils sont aussi vulnérable que ceux soit disant prioritaire bénéficiant de la réinstallation.

Le déclic, le zèle de trop !!!

Le mardi 14 mars est une date qui va probablement faire tache d’huile dans la guerre d’occupation que mène depuis une dizaine de jours le collectif des 12 réfugiés de Casablanca devant le siège du HCR à Rabat .car ce jour le niveau d’exacerbation a atteint son summum alors que les réfugiés prenaient connaissance d’un article de presse écrit par un journaliste de Libération à leur sujet.

La chargé de relations extérieures Malgorzata Bratkrajc du HCR laissait savoir aux lecteurs de cette presse « ...Pour être éligible à ce genre de programmes, le HCR sélectionne les profils les plus vulnérables. Et je ne dis pas que les personnes qui manifestent devant notre siège ne le sont pas mais le degré de leur vulnérabilité est moindre par rapport à d’autres qui sont plus dans le besoin » Cette phrase a été perçu comme une insulte de trop,trop profonde pour les réfugiés, se passant l’information très vite le mercure est montée et un premier de lâcher « je vais verser l’essence sur moi devant le siège du HCR ici.. » appuyé par tous les autres ils et elles répétaient à tour de rôle « on va se tuer ici comme cela tout va finir » c’est ainsi que dans un élan de colère un réfugié dont nous préférons taire le nom appellera spontanément la dame en question et lui fera une invective claire " la prochaine fois que nous allons lire dans une presse à votre solde ,que notre situation n’est pas suffisamment vulnérable nous allons commettre un suicide collectif devant votre siège ,car c’est une insulte que de dire que des hommes et femmes qui passent la nuit à la belle étoile devant votre siège vivant de la charité ne sont pas vulnérable quel autres preuve de vulnérabilité voulez vous ? …que les hommes deviennent les femmes ou encore que des femmes devient des hommes ? .. Vous êtes averti".

les réfugiés déçus et en colère au vu d'un tel dédain,d'une telle propension à mentir parlent plus tôt d'un visage caché, d'une mafia organisée ,de Trafique d’être humain et surtout  d'une  conditions de vulnérabilité  adéquat  taillé à la mesure   d'une certaine orientation propre  à certains agents du HCR qui en ont fait une priorité  .la condition ,la vulnérabilité  par excellence profitant ainsi des dispositions de l'ONU au détriment des femmes seul avec enfants ,des hommes victimes souffrant d'un défaut de sécurité,des réfugiés  prolongés sans une situation sociale loin d'être favorable et totalement  instable, le cas  des réfugiés ivoiriens qui créve l'écran pourtant  pris par les pincettes ici . 

Le dialogue paralysé, catalyse le sit-in 

Nous apprendrons par après que ce n’est pas le premier clache entre les agents du HCR et le collectif des 12 .le tout premier date du 7 mars au deuxième jour du sit –in alors qu’un certain Marouan et son compère Rachid hommes fort du HCR à Rabat avaient appelé la police afin quelle disperse les réfugiés manifestant chose que la police consciente des enjeux et des droits relevés ne fera pas . Tout au contraire c’est une jouxte verbale bien nourri entre le haut représentant du HCR Jean Claude Cavalieri et les réfugiés qui lui demandaient explicitement de déposer sa démission faute d’avoir été capable de mener à bien sa mission dont cette autre  tentative de dialogue raté. 

La preuve depuis une dizaine de jours les agents du haut commissariat aux réfugiés n’arrivent pas à discuter avec les réfugiés qui refusent de leurs parler car ne leurs faisant plus confiance.

 les incohérences à charge 

Manque de confiance d'autan plus qu'un nombre important de fait assez étrange ne sont pas claire. Non seulement  le bond qu'a fait le nombre de réfugiés au Maroc passant de 850 il y a quatre ans à plus  6000 réfugiés aujourd'hui alors que le gouvernement  du Maroc  veut s'engager à prendre les réfugiés en charge, ou encore  des chiffres confus comme celui des réfugiés réinstallés  l'année écoulée monsieur Jean Claude Cavalieri parle de 50 réfugiés réinstallé dans son interview sur radio France inter en début de grève, pendant que la chargé des relations extérieux parlait  de 64 personnes dans l'article de libération et finalement 114 réfugiés un autre chiffre connut de tous les habitués des multiples conférences données depuis le début d'année par le HCR Maroc.Puis la question de l'implication politique du HCR qui semble faire le griot au compte d'intérêts inavoués .  

Désormais pour les réfugiés  leurs sort est  entre les mains de sa majesté Mohamed VI sur qui ils fondent tous leurs espoirs à fin qu’une solution pérenne soit trouvée à leurs conditions de vie plus que vulnérable selon les dispositions qui encadre la réinstallation des réfugiés par le HCR.

                                                           Franck Nama

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